Centre commercial Val Tolosa : Retour à la case départ !

Val Tolosa
Le projet d'Unibail-Rodamco multiplie les déboires.

La saga du centre commercial Val Tolosa à Toulouse se poursuit. Le 28 juillet, le tribunal administratif de Toulouse a suspendu l’arrêté préfectoral autorisant le projet prévu sur la zone de la Ménude à Plaisance-du-Touch, près de Toulouse. Retour à la case départ.

Décidément, le projet de création du centre commercial Val Tolosa à Toulouse est loin d’être un long fleuve tranquille. Après avoir vu le permis de construire retoqué en 2016, les promoteurs de ce projet de centre commercial géant en banlieue de Toulouse accumulent les déboires.

En effet, ces dernières semaines, les opposants du collectif Non à Val Tolosa viennent de gagner deux nouvelles batailles sur le terrain administratif.

La première s’est jouée le 13 juillet dernier . Ce jour là, la cour administrative d’appel de Bordeaux a jugé que « l’intérêt économique et social du projet n’était pas sérieusement démontré. » En clair, le projet porté par Unibail-Rodamco doit soit revoir sa copie, soit s’arrêter.

Six jours plus tard, le préfet de Haute-Garonne a décidé de signer un arrêté de dérogation relatif aux espèces protégées. Cet arrêté permettait alors au porteur du projet Val Tolosa, de reprendre le cours de son projet. Mais les opposants n’ont rien lâché.

Suite à un recours déposé par les opposants dans la foulée, et une occupation du terrain par les militants, vendredi dernier, soit le 28 juillet 2017, le tribunal administratif de Toulouse a suspendu le fameux arrêté préfectoral autorisant la destruction des espèces protégées sur l’emprise foncière qui devait accueillir le projet. Retour à la case départ donc…

Pour mémoire, l’opération Val Tolosa, est portée par Unibail-Rodamco. Le projet de 60 000 m2 de surface de vente est prévu pour prendre place sur le plateau de la Ménude. Ce nouvel ensemble commercial, s’il voit un jour le jour, permettra la création de 2000 emplois non délocalisables dans l’hypermarché et les 150 boutiques du site commercial. L’investissement de 350 millions d’euros devrait également profiter aux entreprises locales en priorité.

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